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Lundi 06 Septembre 2010, 14:14
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 le: Aujourd'hui à 02:10  
Démarré par torche joyeuse - Dernier message par torche joyeuse
GUÉRISON CHAMANIQUE

La guérison chamanique s'adresse à la dimention spirituelle et émotionnelle de la maladie ou de la souffrance.
L'aspect physique étant le travail du médecin ou du kiné.

Le but du travail chamanique est pour moi de réapprendre à être un "véritable être humain" ! Une personne consciente d'elle-même et des êtres qui l'entourent, et ce chemin ne peut se faire que si on a le courage de sortir de nos shémas de peurs et de jeux de pouvoir.

Notre société moderne, l'école, les familles, nous ont bien souvent fait croire que nous ne pouvons pas être pleinement nous-mêmes, l'enfant sauvage qui aime tant bondir et danser et rire, apprend à se taire, arriver à l'heure et rester assis 8 heures par jour, autrement il n'aura pas de travail, ne pourra pas payer ses impôts et surtout il dérangera les autres, ceux qui préfèrent dormir et se taire.

alors le masque social devient notre identité et le désir de vivre "pleinement", maintenu sous contrôle. Mais cette énergie retenue, ne pouvant pas danser librement en nous se noircit, et nous dévore alors de l'intérieur, se transformant en "culpabilité" "frustration" "jalousie"... et si nous ne trouvons pas notre place dans un système social basé sur l'image et la performance nous allons droit vers la dépressions et la violence(dirigée vers nous-même ou les autres).

Comment changer celà ? Eh bien c'est simple: libérer notre créativité, retrouver en nous-même l'enfant sauvage, et le laisser nous réapprendre à être "VIVANT" !

L'enfant sauvage libéré, il sera heureux de se laisser guider par la sagesse d'un être qui a appris à se connaitre, et qui a décodé les mécanismes de domination qui guidaient autrefois ses relations. Et cette union harmonieuse de l'authenticité "vivante" et de la sagesse "consciente" et le véritable but du travail.

 2 
 le: Aujourd'hui à 01:59  
Démarré par torche joyeuse - Dernier message par torche joyeuse
   
Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau.

C'est l'explication des 5 principaux blocages affectifs
5 blessures, 5 masques, 5 comportements.… 5 Puissances.
C'est très concret et propose des solutions pratiques.

Ce livre de Lise Bourbeau a été possible grâce aux recherches de Sigmund Freud, de Wilhelm Reich, de John C. Pierrakos et de Alexander Lowen (bio-énergie).

Lise Bourbeau répertorie 5 blessures principales :
Certaines personnes peuvent avoir plus d’une blessure, et l’intensité peut varier aussi.
- Le rejet: le fuyant (réveillée par le parent du même sexe) Peur: la panique
- L’abandon: le dépendant (réveillée par le parent du sexe opposé) Peur: La solitude
- L’humiliation: le masochiste (réveillée en général par la mère) Peur: la liberté
- La trahison: le controlant (réveillée par le parent du sexe opposé) Peur: la dissociation, la séparation
- L’injustice: le rigide (réveillée par le parent du même sexe) Peur: la froideur

A chaque blessure correspond un masque que crée le mental de la personne pour ne plus souffrir. Même le corps se modifie en fonction de ce(s) masque(s).
Ces masques, nous les mettons chaque fois que nous avons peur de vivre une blessure avec quelqu’un d’autre mais aussi lorsque nous avons peur de réaliser que nos faisons nous-même vivre une blessure aux autres.
Nous agissons donc toujours afin d’être aimés ou par peur de perdre l’amour des autres.
Nous adoptons ainsi un comportement qui ne correspond pas à ce que nous sommes.
 
 

 3 
 le: Aujourd'hui à 01:57  
Démarré par torche joyeuse - Dernier message par torche joyeuse

GRAINE d' ESPOIR et de VIE
"CINQ BLESSURES DE L’ÂME" par Samuel FOUCART


Cinq blessures de l’âme dont nous avons absolument besoin de guérir. La psychologie moderne met cela en évidence. Le mot psychologie signifie : « la science de l’âme », ne l’oublions pas !

Le premier livre de psychologie, et le meilleur de tous, c’est la Bible. David adresse sa prière au meilleur des psychologues, Dieu : « Guéris mon âme ! »


• La première blessure, c’est le rejet (1 Samuel 16/11). Rejeté par les autres, par ceux qu’on aime, par ses parents qui usent parfois de préférences. Il faut une guérison dans l’âme. Jésus, rejeté par tous nous comprend.


• La seconde, c’est l’abandon (Psaume 27/10). Être abandonné marque à vie un être humain. Le sentiment d’abandon est terrible : abandonné par un mari, un père, une mère, etc. c’est un drame ! Jésus est venu pour nous guérir. Lui dira : « Mon Dieu […] pourquoi m’as-tu abandonné ? »


• La troisième, c’est la trahison (Psaume 41/ 10). David a souvent été trahi. On ne s’y fait jamais. Il faut guérir de cette plaie béante. Jésus comprend bien cela, lui qui a été trahi par Judas.


•La quatrième, L’injustice arrive ensuite (Psaume 69/5). Être accusé à tort, mal considéré par les autres, être traité comme un malhonnête, un menteur, une personne pas droite alors que tout cela est faux : difficile ! Jésus est venu nous guérir de tout cela, lui qu’on mettra au rang des malfaiteurs.


• Enfin la cinquième, l’humiliation (1 Samuel 17/28). Non pas la saine humiliation de 1 Pierre 5/6, mais cette humiliation si possible publique qui consiste en vexations permanentes. Tant d’enfants à qui on a dit : « Tu n’es qu’un bon à rien ! » sont devenus des « bons à rien » ! Jésus a connu cela (Marc 6/4) et il va nous aider.

N’ayons plus peur de la psychologie de Dieu. Jésus est venu pour guérir ceux qui ont le cœur brisé (Luc 4:18 


JE SUIS LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE, PERSONNE NE VA AU PÈRE QUE PAR MOI...DIT JÉSUS. 

 4 
 le: Aujourd'hui à 01:55  
Démarré par Bernard Raquin - Dernier message par torche joyeuse
LES  5 BLESSURES DE L’AME
 

Je guette aux portes des 5 blessures de l’âme

La louve rôde autours de la citadelle

Ses yeux rouges dans la nuit, malade

De n’pouvoir me tuer d’un seul jet

De ses prunelles qui ne voient que sa vérité

 

Est ce le danger ou l’évidence de la guerre

Mon cœur exhorte à la prudence mes viscères

La lave coule, dévale le long de mes synapses

Mon ego se cale derrière les meurtrières

 

Jusqu’à ce que la nuit soit totale

Les nerfs bandés comme des archets

J’harangue ma drôle d’armée de phrases assassines

Nous sommes les pires des canailles

Quand il faut se quitter

 

Elle va tester toutes mes limites

Huhuler à toutes les guérites

Jusqu’à ce que le ciel se déchire

Attaquer de mille tactiques

Les cubes de ce château en plastique

Car le roi doit mourir aujourd’hui

 

Je guette aux portes des 5 blessures de l’âme

La justicière abandonnée

Aura jeté toutes ses poubelles

Avant que le jour ne soit tombé

Sur ce no love ‘s land barbelé

Est ce à ma liberté qu’est adressé ce blâme

Ou à un non amour prisonnier

D’un cachot que nulle porte ne condamne

Mieux que mon cœur d’évadé

Les otages de ce mélodrame on tous signé

 

Tu peux tester toutes mes limites…
 

Alors monstre toi bout de femme

Si tel est le prix à payer

Ton venin lie ma boue à ton âme

Je te pardonne et je m’affranchis

Tu pars je te redonne ta vie

Le rideau de velours peut tomber

 

 5 
 le: Aujourd'hui à 01:46  
Démarré par torche joyeuse - Dernier message par torche joyeuse
CoeurDange "Vivre la lumière dans la matière..
"Les 7 blessures de l'âme.

Il faut savoir que nous avons tous en nous, plus ou moins développé, 7 grandes blessures, qui nous empêche d'être " nous-même ".


On l'appelle " LA BLESSURE FONDAMENTALE " car, elle s'inscrit dans le cerveau, dans le corps physique, le long de la colonne vertébrale, dans notre vie de tous les jours. Ainsi, dès qu'il y a la moindre petite ombre d'agression, ou vécue comme telle, on va sans même avoir eu le temps de réagir, bâtir autour de nous une forteresse, une armure qui par reflexe, s'est installée en nous et autour de nous. Ainsi, l'on peut porter une chaine de blessures coller les une aux autres, et coller au coeur du corps, portée par l'enfant, l'enfant intérieur.

Cette blessure fondamentale est portée par le système familial et peut être transmise pendant la fécondation (inconsciemment, bien sûr), et projetée sur l'enfant. Ainsi, l'on recrée nos blessures inconsciemment sur nos propres enfants c'est la Transgénérationnelle. On recherchera aussi dans notre vie, des gens qui portent les mêmes blessures que nous.

Ainsi, la blessure fondamentale, c'est la douleur qui détruit, c'est la douleur qui est en nous, qui est en survie, et en souffrance. On développera donc les mêmes réactions que nos parents, cela peut être la banalité, le déni (qui est occulté), la surprotection dans une cage dorée...On appelle cela, la cuirasse familiale.

C'est en les cherchant et en les comprenant, que nous pouvons les guérir.

 

LE REJET : Cela se passe dans le ventre de la mère.

Si, pour une ou plusieures raisons, le foetus se sent "rejeté" consciemment ou inconsciemment, cela peut générer en lui une souffrance telle qu'à l'âge où l'on se construit relationnellement, il s'attirera des personnes qui le rejetteront volontairement ou involontairement. L'effet de " rejet " peut aussi se traduire, même si l'enfant a été désiré par ses deux parents mais que la future grand-mére ou autre membre de la famille trouve que cela est trop tôt pour le couple, ..etc. Ce rejet peut même se traduire par un mouvement corporel du doigt ou par le regard, du style : "Allez, sort ! ". Généralement, celui qui se sent rejeté sera plutôt grand et maigre, peut être anorexique , il peut avoir une voix fluette et être timide, il peut ne pas avoir d'ami(e)s, il peut aimer être seul...Il peut grandir avec le sentiment qu'il n'a pas le droit d'exister, cela fait un adulte qui cherche constamment sa place.

C'est en s'ouvrant à l'amour, à "l'amour de la vie" avec l'assurance que nous sommes aimés et reconnus du divin en tant qu'être de lumière que nous pouvons guérir cette blessure.

L'ABANDON : Cela se passe entre 0 et 1 an.

Si, le jeune enfant se sent abandonné, même s'il n'a jamais été abandonné de quiconque, mais qu'à un moment donné, il a pleuré dans son berceau et que personne n'est venu le prendre parce que la mère l'a laissé pleurer un petit moment, l'enfant peut à l'age où l'on se construit relationnellement, s'entourer de façon à n'être jamais tout seul. Il peut avoir un appétit féroce, être boulimique, il peut être costaud, et peut avoir besoin de posséder les choses ou personnes à soi..., Il peut avoir besoin de remplir un manque, un vide celle de la présence de son parent absent qu'il va remplir par l'extérieur,sans jamais y arriver ou par la nourriture, l'alcool, etc...

C'est en comprenant que l'on est jamais seul, mais que l'on est toujours entouré d'Être, d'Anges, de Guide..., qui s'occupent de nous sans arrêt, et toujours dans l'amour que nous pouvons guérir cette blessure.

HUMILIATION : Cela se passe entre 1 et 2 ans.

Si, le jeune enfant sent que l'on ne lui laisse pas le temps dévoluer à son propre rythme, et que derrière on est toujours en train de lui faire comprendre qu'à son âge on devrait faire " ses besoins dans le pot ", l'enfant peut à l'âge où l'on se construit relationnellement, s'auto-dévaloriser, se sentir nul et incapable, se sentir humilié. Il peut se tacher souvent, ou recevoir des reflexions qui blessent, il peut avoir honte de lui ou des autres...L'humiliation est une forme de maltraitance, car on écrase l'enfant verbalement, on le réduit à zéro. Adulte, cela va se traduire par un complexe soit de supériorité qui cache souvent un complexe d'infériorité. La personne se sent inférieur " je suis nul " et ceux qui se sentent supérieur, jugent les autres " de nul ".

C'est en comprenant qu'on est tous semblables et que l'on est tous aussi important les uns que les autres, qu'il n'y a pas quelqu'un de plus ou de moins bien qu'un autre, en reconnaissant notre divinité et en se donnant de l'amour à nous-même mais aussi aux autres que l'on guérit cette blessure.

TRAHISON : Cela se passe entre 2 et 3 ans.

Si, l'enfant croit qu'un jour il se mariera avec son pére ou sa mére, et que personne ne lui explique le pourquoi du comment, qu'on le laisse baigner dans ce "Complexe d'Oedipe ", l'enfant peut à l'âge où l'on se construit relationnellement ne pas avoir confiance en lui ni aux autres et se sentir trahi. Il peut aimer diriger, contrôler, faire à la place des autres et accuser toujours les autres de ce qui lui arrive sans comprendre ses propres responsabilités...Cela peut être un message contradictoire que l'on tient devant l'enfant qui du coup ne comprend plus et se sent donc trahi. Adulte, cela fait une personne qui aura des difficultés à aimer car dès qu'il y aura " expression d'amour ", le cerveau lancera une alerte disant " attention trahison " et repoussera la dite expression.

C'est en comprenant que l'on peut déléguer, que l'on peut trouver sa juste place, et accepter que chacun à droit à l'erreur que l'on peut guérir cette blessure.

L'INJUSTICE : Cela se passe entre 3 et 4 ans.

Si, l'enfant est par exemple puni à la place d'un autre ou s'aperçoit qu'un frére, ou une soeur est mieux traité que lui..., l'enfant peut à l'âge où l'on se construit relationnellement être critique, juge, intolérant. Il peut trouver la vie injuste, n'aime pas l'hypocrisie, les mensonges, veut toujours rétablir la vérité, il peut être un forcené du travail se donnant corps et âmes, il peut en faire toujours trop, peut penser que les autres ne travaillent jamais assez, il en fait beaucoup pour être aimé, il sera grand et maigre car la blessure de l'injustice peut aller avec la blessure du rejet... On peut le trouver dans des familles de séparés, divorcés, ou le nouveaux parents va préférer ou donner de l'attention aux nouveaux enfants. L'enfant souffre de douleur car il n'est plus l'enfant soleil. Adulte, il est un sauveteur.

C'est en comprenant que tout le monde fait ce qu'il peut, en devenant tolérant, en comprenant qu'il n'y a pas de hasard, et qu'il n'y a rien à faire pour être aimé que l'on guérit cette blessure.

LA NON-RECONNAISSANCE : L'enfant a besoin d'exprimer ses talents, ce qu'il est et ce qu'il aime... S'il n'est pas reconnu, l'enfant ne va plus s'écouter, mais au contraire va dévier ses goûts, ses envies et va s'adapter à ce que le parent veut qu'il soit. Généralement, cela est sur-adapté. Les passions sont occultées et l'enfant devient ce qu'on veut qu'il soit, ce qu'on veut de lui. L'enfant n'en fait jamais assez.

LA MALTRAITANCE : D'ordre généralement physique, mais aussi psychique. La maltraitance, c'est manquer d'identité envers l'enfant. Adulte, il ne supportera pas la violence de tout ordre et recherchera un climat de paix et d'harmonie, il s'isolera. A l'opposé, l'on peut avoir un adulte qui fera du mal aux autres consciemment, ce sont des gestes reflexes qu'il reproduit.

On trouve aussi ces 7 blessures combinées, donnant d'autres blessures comme la jalousie maladive, la colère...

C'est en travaillant sur nous, en enlevant petit à petit ces pelures d'oignons, en creusant sur ce que l'on ressent, pour chercher toujours plus loin, toujours plus intensément et profondément que d'une blessure présente, envahissante et journalière, on découvre une des 7 blessures. Il ne nous reste plus qu'à les comprendre et les guérir avec tout l'amour possible, celui que l'on a au fond de notre coeur et de notre âme.

 

La personne que l'on a en face correspond toujours à ce que l'on a besoin de guérir.

 6 
 le: Aujourd'hui à 01:30  
Démarré par torche joyeuse - Dernier message par torche joyeuse
   Toutes les opinions se valent-elles ?

Problème : il s’agit de savoir si certains opinions peuvent être considérées comme meilleures que d’autres. On a coutume de soutenir que les opinions n’ont pas valeur de connaissances, mais qu’en est-il réellement ?
La vérité désigne ici le savoir certain de quelque chose. Que la vérité dérange, voilà qui nous oblige à penser que la vérité, même scientifique, n'est pas dans le ciel de l'esprit pur. La vérité est aux prises avec des croyances, des dogmes, des préjugés. Elle n'est donc pas neutre, mais au coeur des lignes de force qui s'affrontent tant dans la vie mentale que sociale.
L'illusion n'est pas une erreur pure et simple. La connais¬sance vraie ne la dissipe pas ; j'ai beau savoir que le bâton n'est pas tordu quand je le plonge dans l'eau, je ne peux m'empêcher de le voir tel. Comme l'indique le sujet, l'illusion se définit moins comme négation de la vérité que par une fonction positive qui serait de repousser une vérité connue. On dira en ce sens qu'elle n'est pas ignorance, mais plutôt méconnaissance.
La valeur des apparences selon. Nietzsche
D'après Nietzsche, l'homme est pour le moins enclin à confondre son besoin de croire à quelque chose avec une quête de vérité. En effet, « croire, c'est tenir pour vrai ». Or, pour vivre et pour agir, nous avons sans cesse besoin de croire. Ce que nous appelons « vérité », ce sont donc les croyances dont nous avons besoin, en tant qu'individus ou en tant qu'espèce. La vie se nourrit d'illusions vitales, de croyances auxquelles il nous faut croire, non parce qu'elles sont vraies, mais parce qu'elles sont nécessaires à la vie. Il se pourrait donc que l'idée même de vérité soit notre plus ancienne erreur, notre seule erreur. Elle nous conduit, depuis Platon au moins, à disqualifier le témoignage de nos sens pour chercher, derrière les apparences, un « monde vrai », une vérité. C'est pourquoi Nietzsche peut s'écrier : « l'art a plus de valeur que la vérité », parce que l'art nous désapprend à aller chercher derrière les apparences, il nous réapprend à jouir des apparences sans rien aller chercher au-delà. Si la vie est un pur jeu avec les apparences, alors l'art seul lui est fidèle, plus que la science ou la philosophie. « L'art au service de l'illusion voilà notre culte ! » (Nietzsche)

I. L'apparence comme mensonge
1) Vérité se dit en grec aletheia — dévoilement. Le voile recouvre le réel ; pour connaître le réel (la vérité), il faut ôter le voile. Dans le mythe de la cavernes, Platon oppose deux mondes — le monde intelligible, qui est le seul réel, et le monde sensible, qui est celui des apparences. Les prisonniers enchaînés croient avoir affaire à des réalités — les apparences les trompent, ils ne voient que des reflets.
En effet, nous ne voyons pas les choses telles qu'elles sont mais telles que nous sommes : la rotation du Soleil, c'est l'apparence, la rotation de la Terre, la réalité. Nous voyons ce qui n'existe pas, et ce qui existe, nous ne le voyons pas.
Il semble donc qu'on puisse penser l'apparence comme mensonge dans le cadre d'une conception platonicienne qui pose à la fois : a) une ontologie de la vérité2 ; b) la transcendance de l'Idée — par laquelle le sujet humain n'a pas une part active dans la constitution de la vérité.
2) 11 existe aussi des apparences que nous produisons intentionnellement pour tromper l'autre. Un sourire, une belle parole, un vêtement sont des formes concrètes de mensonge possible. On appelle hypocrisie le mensonge devenu comportement.
Mais l'apparence n'est pas seulement voile, elle peut être révélation.
Mais l'apparence n'est pas seulement voile, elle peut être révélation.

Il. L'apparence comme révélation
Il n'y a pas d'être sans apparaître, et il y a un être de l'apparaître. On oublie trop souvent que l'homme s'est plus encore trompé à vouloir aller au-delà des apparences qu'à être resté en-deçà. Si l'on s'en était tenu aux apparences, les superstitions les plus farfelues n'auraient pas existé, et l'on n'aurait pas autant cru aux fantômes.
Il faut croire aux apparences : sauf cas exceptionnels et tout à fait anecdotiques, un riche a une apparence de riche, et un pauvre a une apparence de pauvre. Un appartement de luxe, une voiture de deux cent mille francs, un yacht ne sont pas des signes de pauvreté — et nul milliardaire ne se cache dans les bidonvilles de Calcutta. Une parole imbécile n'est pas signe d'intelligence, et les conférences d'Einstein ne cachaient pas une ignorance possible. V. Hugo disait : la forme, c'est le fond devenu visible. La richesse n'est pas un signe de pauvreté, ni la culture le masque de l'inculture...
L'apparence a par conséquent un statut ambigu, elle est à la fois se qui cache et ce qui manifeste. Ainsi, les deux proverbes — français : L'habit ne fait pas le moine, et allemand : L'habit fait le moine — ont-ils raison tous les deux, malgré leur contradiction.
Toute apparence provient d'une réalité, même l'hallucination du fou (la réalité dont elle provient est alors la maladie mentale). Un mirage est une image réelle. Et que cherchent à capter les instruments scientifiques sinon les apparences de l'univers ? Car c'est à partir d'elles que la réalité peut être étudiée (la composition chimique d'une étoile à partir de son spectre électromagnétique). Ce qui nous conduit à la troisième partie.
III. L'apparence comme signe
1) En fait, il n'y a ni mensonge ni vérité du côté des apparences. Le mensonge est un acte par lequel, connaissant la vérité, on la remplace volontairement par quelque chose qui n'est pas elle. Pour mentir, il faut le vouloir, et l'apparence ne veut rien : c'est nous qui nous trompons en interprétant l'apparence du mouvement du Soleil comme le signe de la rotation du Soleil. L'apparence n'est pas mensonge, c'est nous qui commettons une erreur sur elle. Il est d'ailleurs caractéristique à cet égard que les deux courants opposés de l'âge classique, le rationalisme et l'empirisme, tombaient d'accord sur ce point : ce ne sont pas nos sens qui nous trompent, mais c'est notre jugement qui se trompe à partir de ce que les sens reçoivent. En effet, si l'apparence était mensonge, cela signifierait qu'il y aurait une apparence vraie. Or, de deux choses l'une : ou bien l'on considère qu'au-delà de l'apparence, il n'y a rien (empirisme), et alors, puisqu'elle est la seule réalité, l'apparence ne saurait nous tromper ; ou bien l'on conçoit que l'être véritable doit être connu au-delà des apparences, mais alors, c'est toujours le sujet qui juge qui se trompe.
De plus, d'où l'apparence vient-elle ? Ici encore, deux solutions, deux théories sont possibles : ou bien l'apparence vient de l'objet (c'est la thèse réaliste), ou bien elle émane du sujet percevant (thèse idéaliste). Or, dans ces deux cas, la perception et l'émanation sont ou ne sont pas ; elles ne sont ni vraies ni fausses.
2) L'apparence est en-deçà du vrai et du faux — elle est un signe. Le mot arbre, par exemple, n'est ni vrai ni faux, c'est ce que nous énonçons sur lui qui peut l'être. Un signe s'utilise, il 's'interprète — et c'est dans l'interprétation que nous faisons que peut se glisser l'erreur.
L'apparence n'est pas mensonge, il n'y a pas de mensonge sans menteur — et le réel ne dit :rien. Les apparences nous trompent-elles ? C'est bien plutôt nous qui nous trompons sur elles. :Les apparences ne sont pas des discours (qu'on pourrait qualifier de vrais ou de faux), ce sont des signes : à nous de les interpréter correctement. La vérité et le mensonge (ou l'illusion) ne sont pas dans le signe mais dans l'interprétation, pas dans l'objet interprété mais dans le sujet interprétant.

 7 
 le: Aujourd'hui à 01:22  
Démarré par Bernard Raquin - Dernier message par torche joyeuse
Les yeux sont le miroir de l'âme.

A trente ans, nous avons l'apparence des adultes, l'apparence de la sagesse, mais l'apparence seulement. Et si peur de mal faire !
[Isabelle Sorente]

La beauté de l'apparence est seulement un charme de l'instant ; l'apparence du corps n'est pas toujours le reflet de l'âme.
[George Sand]

Que les apparences soient belles car on ne juge que par elles.
[Roger Bussy-Rabutin]

L'apparence n'est rien ; c'est au fond du coeur qu'est la plaie.
[Euripide]


 8 
 le: Aujourd'hui à 01:03  
Démarré par torche joyeuse - Dernier message par torche joyeuse

ETRE VRAI DANS SA RELATION AUX AUTRES

UN NOUVEAU SOUFFLE...

"Qu est ce qu être vrai et authentique?
Peut on être vrai avec tout le monde?
Quand est on vraiment soi même?Peut on l être d instant en instant?
Quel est le sens véritable d une relation qui n est pas vraie et authentique?

Autant de questionnements qui peuvent susciter l intérêt de chacun d entre nous en quête de transparence et de sincérité avec soi et autrui.


La vie représente une danse qui est un continuel mouvement.
Nous sommes ce changement d instant en instant...
Nous ne sommes pas figé dans notre fonctionnement de penser, de ressentir et d agir.
Parfois, nous pensons connaître un proche, un membre de sa famille, un ami... mais connaissons le véritablement et profondément?Que savons nous réellement de lui?
Au mieux pas plus que nous n en connaissons sur nous même en tout cas.
Nous pouvons être authentiquement tout autre du jour au lendemain.Cette richesse et cette diversité que nous portons en nous, nous amène à cette impossibilité de savoir qui nous serons demain.
Le propre de l homme, ce "Moi" se construit au fil du temps et se trouve dans la relation et l ouverture à l autre puisque l on se construit autant soi même que les autres nous construisent.
A savoir qu un différend, un conflit relationnel quelconque... tout comme une grande joie, un partage commun de valeurs et de sentiments vrais... nous permettent toujours de prendre du recul, d avoir un regard observateur sur ce qui est et cette distance nous amène petit à petit à cette compréhension de ce qui nous appartient profondément.


Je crois qu aujourd hui nous sommes encore plus en quête d authenticité,  de naturel, de sincérité, DE PARTAGE ET D ECHANGE VRAI, les clés de toute relation solide et durable.
Pour certains d entres nous, le retour aux sources et aux valeurs véritables sont fondamentales.
Il s agit justement d aller à l essentiel de soi et pour soi, de retrouver cette essence qui nous habite alors que le superflu, le superficiel, le pouvoir, la sur-consommation, l individualisme en deviennent de plus en plus croissants et souffrant sur le long terme pour soi même.


Je pense que l on peut différencier le domaine public et social du domaine privé.
En effet, la dimension publique s apparente à l image que l on souhaite donner, un monde d apparences, de masques, de paraître mais qu en est il réellement?
Il existe en effet des personnes qui souhaitent donner une apparence d elles mêmes afin de rentrer dans un moule et l illusion d être ainsi mieux "acceptées".
Il s agit de leur propre chemin en fonction de paramètres et d un parcours de vie qui leur est propre.
Ne faut il pas distinguer alors celles et ceux qui sont faux de celles et ceux qui sont vrais mais qui ne se livrent pas?Nous pouvons être vrai et ne pas nous dévoiler véritablement.
Des conséquences négatives que nous avons peut être déjà expérimentées  par naïveté, par transparence dans le passé... mais qui nous ont apportées leurs fruits.
Nous pouvons être vrai, être nous même tout en ne se dévoilant pas entièrement dans un milieu qui ne s y apprête pas forcément et quelles en seraient les raisons dans le cas contraire?Qu avons nous à dévoiler?Qu avons nous à prouver si ce n est être vrai?Faire face à la peur d être rejeté, exposé, trahi, blessé.
Cet état d être par protection ne s apparente pas à chacun.
Il est difficile pour le moment en tout cas, dans notre société actuelle, de se dévoiler totalement dans le domaine social.
Chaque être humain a cette part de bonté en lui mais parfois elle ne rayonne pas toujours.
Il s agit de trouver le juste milieu par rapport à soi, son chemin et selon certaines leçons de vie antérieures qui nous ont permis de comprendre cet aspect nous appartenant.


Quant à nos relations privées que se soit notre famille, nos amis, nos proches, nos échanges devraient en être plus simples et transparents.Qu en est il réellement?
On peut remarquer que les relations familiales, amicales ou amoureuses ne sont pas toujours ressenties comme confiantes et sincères.Pourquoi?
Parce qu au delà de l authenticité d Etre qui nous sommes, il existe d autres sentiments, et non des moindres, à ressentir véritablement et qui ne doivent faire qu Un avec nous même tel que l Amour, la liberté, le respect, la tolérance, l humilité et savoir écouter l autre dans cet échange qui ne peut être vrai autrement.
Savoir écouter, faire preuve d humilité... des clés très importantes.
De plus, un échange vrai et authentique n est pas toujours synonyme de compréhension et n aboutira jamais à une symbiose puisque nous sommes différents et de nature changeante.


Nous avons le droit de choisir, en toute liberté, de révéler à l autre telle ou telle part de nous même.Si nous y parvenons et que l autre se dévoile en retour, une nouvelle relation peut alors s établir : une nouveauté qui nous invite à regarder de plus près notre nature profonde.
La communion authentique n est pas un bavardage superficiel dénué de véritable écoute et de sens.Oh que non!
Il s agit d un partage vrai de coeur à coeur qui nécessite à la fois courage et humilité de par et d autre.
C est seulement lorsque nous nous montrons tel que nous sommes et reconnaissons honnêtement ce que nous vivons que nous pouvons expérimenter une relation vraie et authentique.


Comment peut on entretenir, nourrir, fleurir, chérir une relation si cette dernière n est pas vraie et transparente?
Comment peut on considérer une relation authentique si cette dernière n est pas le fruit d échanges véritables et de partages communs?
Ces questionnements vont au delà d une quelconque attente ou d un quelconque attachement.
Il s agit vraisemblablement de trouver une cohérence à ces relations dans une quête de sens et de "vérité" qui ne peut être que la notre."

 9 
 le: Aujourd'hui à 12:53  
Démarré par Bernard Raquin - Dernier message par torche joyeuse
En vous inscrivant au séminaire STAR, vous revisiterez votre passé et
votre présent, pour mieux aborder votre futur  avec BERNARD :
"vous remarquerez quelle est la dose de passé, de présent ou de futur dans vos pensées.
Certaines personnes, comme les déprimés, sont orientées passé.
Leur présent et leur futur est filtré par le passé.
D’autres sont orientées futur. Leur présent est filtré par le futur, ce qu’elles pourront réaliser dans l’avenir. Si on est trop dans le futur, on risque de se contenter de rêver, sans passer à la réalisation.
D’autres sont orientées présent, ce qui se passe maintenant. Mais malgré le conseil “ vivre au présent ”, on ne peut entièrement vivre au présent.
On a besoin de souvenirs qui nous évitent de reproduire les mêmes erreurs. On a besoin d’anticipation, pour savoir où nous allons.

Quel est le dosage idéal ?
Un peu de passé, pour se souvenir de bons moments et d’expériences.
Un peu de futur, pour se motiver, pour voir son but, pour faire des projets, pour anticiper des rencontres ou des réalisations.
Et beaucoup de présent, pour agir maintenant. "

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Démarré par Bernard Raquin - Dernier message par iown47
« Méfiez-vous.

Les apparences
Peuvent être vraies. »

Eugène GUILLEVIC

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